Chargement

Votre photo a été envoyée
merci !

Qui est la FGTB ?


La FGTB est un syndicat qui défend un projet de société. Elle travaille au jour le jour à plus de justice sociale, à une meilleure répartition des richesses, à plus d’égalité dans le monde du travail.

Elle veille aussi à pouvoir répondre aux préoccupations et inquiétudes de chacun des travailleurs, tout en défendant un projet de société collectif, solidaire et non corporatiste.

Organisation fédérale (ailes wallonne, bruxelloise, flamande), la FGTB (Fédération Générale du Travail de Belgique) veut maintenir une sécurité sociale, une concertation sociale et un droit du travail forts, au niveau fédéral. Notre syndicat compte aujourd'hui 1.535.000 membres.

 

A la FGTB, nous défendons un monde du travail qui place au centre, les préoccupations sociales et l’intérêt du travailleur. Nous refusons un système économique et financier du tout au profit.

Concrètement, comment la FGTB peut-elle vous aider ?

La FGTB défend vos intérêts dans votre entreprise ou organisation.

L'action syndicale collective permet de défendre les intérêts de tous. Dans l'entreprise, cette action s'organise via la délégation syndicale (DS), le conseil d'entreprise (CE) et le comité de prévention et de protection au travail (CPPT) quand ils existent.

Ce n’est pas le cas de toutes les petites et moyennes entreprises (PME). Or, celles de moins de 50 travailleurs représentent 48% des travailleurs occupés, raison pour laquelle la FGTB veut convaincre de l’utilité et de la pertinence de notre présence dans l’ensemble des entreprises car tous, employeurs et travailleurs, nous avons à y gagner.

Le syndicat FGTB est à l’origine de nombreuses avancées sociales.

La FGTB vous représente.


La FGTB intervient pour défendre tous les travailleurs. Notre syndicat est présent dans tous les secteurs. A la fois au cœur des services publics et des entreprises privées, parmi les entreprises à finalité économique ou non-marchande, dans les grandes, petites et moyennes entreprises, au service de chaque travailleur et de chaque demandeur d’emploi, au sein de chaque région et province belge. La FGTB représente aussi les exclus, les plus démunis, les travailleurs migrants, les pensionnés et prépensionnés, les demandeurs d’emploi.

La FGTB représente les travailleurs dans de nombreuses institutions économiques et sociales.

La FGTB défend votre emploi…


La FGTB travaille à la défense et au maintien de votre emploi ainsi qu’à la création d’emplois de qualité. C’est la raison pour laquelle la FGTB a placé la concertation au cœur de sa politique syndicale. Par la négociation, nous tentons d’apporter des solutions constructives pour améliorer les conditions de travail et le sort des travailleurs.

De cette manière, la FGTB :

  • veut en finir avec les discriminations entre ouvriers et employés ;
  • revendique l'égalité salariale entre femmes et hommes ;
  • valorise une autre répartition du travail (par, entre autres, la réduction collective du temps de travail avec embauche compensatoire et maintien du salaire).

Les missions de la FGTB consistent aussi à veiller à votre sécurité, à votre santé et à votre bien-être sur le lieu du travail. La FGTB a aussi particulièrement à cœur que vous puissiez concilier votre vie professionnelle et votre vie privée. C’est sur ces priorités que se base le travail de nos délégués dans votre entreprise ou organisation.

…un emploi de qualité


La FGTB réclame un Plan de relance digne de ce nom, tant au niveau belge qu’européen. Elle défend la création d’emplois dans des filières d’avenir. Il y a des niches à développer, des emplois verts à créer. Il faut préparer la mutation de nos secteurs traditionnels pour sauvegarder à la fois l’emploi et la planète. Mais la FGTB soutient, dans le même temps, l’emploi actuel en demandant un processus de transformation de chaque secteur économique en secteur d’activité durable.

Un Plan de relance est indispensable mais il coûtera de l’argent. Pour la FGTB, il faut mieux utiliser l’argent public. L’argent doit servir à l’emploi. C’est pourquoi il faut conditionner les aides publiques à la création ou au maintien de l’emploi. Il faut aussi percevoir correctement l’impôt. La fraude et l’économie souterraine représentent autour de 40 milliards d'euros par an. Cela représente 20 milliards de recettes non perçues. Il faut que ces montagnes d’argent refassent surface et soient taxées.

Et pour cela, il faut lever réellement le secret bancaire. Permettre au fisc d’accéder automatiquement aux comptes bancaires, comme c'est le cas en France. Enfin, il faut aussi rééquilibrer la fiscalité. Elle pèse trop sur le travail. Pas assez sur les revenus mobiliers ou immobiliers. Les revenus du capital doivent aussi contribuer aux charges collectives et non pas alimenter la spéculation.

La FGTB aide et soutient les travailleurs sans emploi


La FGTB est contre le chômage, pas contre les travailleurs qui n’ont pas d’emploi. Etant donné la situation catastrophique de l’emploi et le contexte de crise que le monde du travail connaît depuis septembre 2008, la FGTB refuse que l’on continue à harceler administrativement et à culpabiliser les chômeurs parce qu’ils ne trouvent pas d’emploi. Parce qu’il n’y a pas assez d’emploi.

S’il reste des offres qui ne trouvent pas preneurs c’est parce que les chômeurs n’ont pas toujours les formations requises pour les accepter. Certaines offres sont aussi difficilement acceptables étant donné les conditions de travail et de salaire qui sont proposés.

Si, malgré notre travail syndical, vous perdez votre emploi, la FGTB vous accompagne et vous conseille au mieux pour vous aider à retrouver un emploi et à ne pas perdre confiance en vous. La FGTB vous conseille et vous guide dans toutes vos démarches. Chaque affilié peut y disposer gratuitement de l'aide d'assistants sociaux, d'experts, de juristes.

La FGTB vous propose une aide personnalisée et adaptée à votre situation


Vous avez des problèmes au travail ? Vous souhaitez connaître la situation financière de votre entreprise ? Vous êtes menacé de licenciement ? Vous avez perdu votre emploi ? Vous souhaitez disposer d’informations concernant vos droits ? La FGTB vous donne la possibilité d’être défendu et informé sur toutes les questions qui vous préoccupent et qui sont liées à votre travail.

Dans chaque régionale FGTB, il existe un Office de Droit Social (ODS). En cas de problème, l’Office de Droit Social de la FGTB met à votre disposition, gratuitement, des assistants sociaux, des experts et des juristes. Il s’occupe de tous vos litiges en matière de travail et de sécurité sociale (allocations, chômage, pension…) et assure votre représentation devant les juridictions du travail. 

La FGTB représente tous les travailleurs, y compris les jeunes !


La mission des Jeunes FGTB est de vous prodiguer aide et conseils sur vos droits en tant que jobiste ou lors de votre premier emploi. Les Jeunes FGTB sont aussi là pour répondre à toutes vos questions : emploi, chômage, impôts, allocations familiales…

Les Jeunes FGTB défendent un projet de société plus solidaire. Venez les rejoindre à l’occasion de leurs diverses activités : formations, débats, activités culturelles, voyages à thème, échanges internationaux, actions contre l’extrême droite, manifestations, soirées,…

La FGTB veut supprimer l’écart salarial entre femmes et hommes au travail


Aujourd’hui, il y a encore 23% (brut, en moyenne, temps partiels compris) de différence entre le salaire des hommes et celui des femmes. C’est énorme et inacceptable.

Plus globalement, nous cherchons à promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes à travers toutes les initiatives et activités que nous menons. C’est aussi un critère de composition de nos instances internes. Mais du travail reste encore à parcourir.

La FGTB s’inscrit dans un projet de défense des travailleurs au niveau européen et international


Dans un monde globalisé, agir au niveau national pour la reconnaissance des droits fondamentaux n’est plus suffisant. Il faut agir aussi, solidairement, aux niveaux européens et internationaux. Présente et active sur le terrain, la FGTB soutient des projets de développement en Europe et ailleurs dans le monde et défend les intérêts des travailleurs afin d’obtenir de meilleures conditions de vie et de travail ainsi que des salaires décents.

L’ambition de la FGTB, ainsi que du mouvement syndical européen est de contribuer à ce que soient rencontrés, notamment au travers des politiques industrielles, les défis du changement climatique et de la crise économique, tout en réduisant les inégalités sociales. 




Un peu d’histoire...


Au XIXe siècle, avec l’extraordinaire expansion industrielle que connaît la Belgique, la classe ouvrière est précipitée vers une pauvreté extrême. Les conditions de travail sont misérables et la survie devient une lutte. Avant 1887, il n’existe quasi aucune législation sur le travail. Un ouvrier sur trois travaille 12h par jour et le repos dominical n’est pas généralisé. Les salaires sont misérables, et celui qui ne peut travailler pour cause de maladie, d’accident de travail ou de vieillesse, ne dispose d’aucune protection. L’analphabétisme est généralisé et l’instruction non obligatoire. Le syndicalisme est considéré comme antisocial et la grève sévèrement réprimée.

Néanmoins, face à ces difficultés, quelques mouvements de solidarité voient le jour. Il s’agit principalement de caisses de solidarité, qui se concentrent uniquement sur la défense des salaires de leurs membres.

Vers les premières lois sociales


Les années 1880 s’accompagnent d’une grave dépression économique mondiale, et avec elle la surproduction, la dégringolade des salaires, une sévère baisse du taux d’emploi et la mécanisation de la production. L’appauvrissement généralisé de la classe ouvrière va entraîner l’activité syndicale.

En 1885, 59 sociétés ouvrières fondent le Parti ouvrier belge (POB), dont la principale revendication est l’obtention du suffrage universel. A la même époque, plusieurs grèves s’organisent dans le pays.

Le mouvement prend une tournure violente, en particulier à Roux, où les émeutes réprimées par l’armée finissent dans un bain de sang. Le bilan est lourd : 24 tués, 26 blessés et de lourdes condamnations prononcées à l’encontre des grévistes.

A la suite de ces événements, le gouvernement organise un état des lieux de la condition ouvrière. Les conclusions de la commission d’enquête déboucheront sur un certain nombre de réformes : l’abolition du travail pour les enfants de moins de 12 ans et la limitation du travail dans les mines pour les femmes de moins de 21 ans.

Fondation de la Commission syndicale


En 1893, le POB obtient le suffrage universel tempéré par le vote plural : tous les hommes de plus de 25 ans obtiennent le droit de vote, mais certaines conditions – liées à la fortune de l’individu – donnent droit à deux, voire trois voix. En 1898, le POB fonde la Commission syndicale, qui a pour vocation d’unifier et rassembler, sous la bannière socialiste, de nombreuses et diverses organisations ouvrières.

Avant la première guerre mondiale, les avancées sont faibles, mais les années 1900 voient l’ébauche d’un système de pension se mettre en place. Après la guerre de 14, le mouvement syndical décolle et la législation sociale se renforce, principalement parce que l’on craint de voir les idéaux de la révolution russe impulsée par le prolétariat atteindre l’occident. Les sphères dirigeantes veulent la paix sociale et le POB se retrouve ainsi en mesure de négocier sa participation à la reconstruction. Le 9 mai 1919, le suffrage universel est voté, et, le 14 juin 1921, le temps de travail est ramené à 8 heures par jour. La grève devient un droit à partir du 24 mai 1921.

La période d’entre-deux guerres est marquée par la grande crise de 1929 et les politiques déflationnistes. Il faut attendre 1936 pour que l’économie se redresse. Cette année-là, pas moins d’un demi-million de travailleurs et travailleuses se mettent en grève afin de réclamer la hausse générale des salaires, l’obtention de congés payés, et la semaine des 40 heures.

Naissance de la FGTB


Au même moment, le mouvement syndical se détache du POB, donnant lieu, en 1937, à la révision des statuts de la Commission syndicale. Elle cesse alors d’exister et donne place à la Confédération Générale du Travail de Belgique (CGTB).

Sous l’occupation, plusieurs organisations syndicales voient le jour, c’est le cas de la Confédération belge des syndicats unifiés (CBSU) d’obédience communiste, du Mouvement syndical unifié (MSU) rassemblant principalement des métallurgistes, et du Syndicat général unifié des services publics (SGUSP) fondé par le corps enseignant, les employé-e-s de la poste et les fonctionnaires, avec lesquelles la CGTB va fusionner en 1945 pour créer la FGTB, la Fédération Générale du Travail de Belgique.

Au lendemain de la guerre, les employeurs, qui redoutent l’explosion sociale, sont prêts à d’importantes concessions : de plus hauts salaires et la généralisation des assurances sociales. En 1944, la loi sur la sécurité sociale voit le jour. Ce pacte social s’accorde sur les droits de chômage, les allocations familiales et l’assurance maladie. Il définit la triple contribution des salarié-e-s, des entreprises et de l’Etat.

La FGTB aujourd’hui


Après la seconde guerre mondiale, la FGTB s’est progressivement imposée aux employeurs et aux pouvoirs publics comme un interlocuteur représentatif s'opposant à l'arbitraire des décisions en matière économique et sociale. Avec la FGTB naît le syndicalisme moderne, qui s’impose désormais comme un partenaire incontournable de la concertation sociale.

Après s’être attaquée aux mécanismes de redistribution, la FGTB s’en prend, en 1956, à la réforme des structures. Au programme : nationalisations, gestion centralisée de l’économie, et contrôle du crédit et de l’investissement.

Par la suite, la réforme institutionnelle de l’Etat belge modifie les structures de la FGTB, qui voit la création, en 1978, des interrégionales wallonne (IW), bruxelloise (IRB) et flamande (VLIG).

Dans les années 1990, les mutations de l’économie et le glissement du travail vers le secteur tertiaire poussent la FGTB à s'intéresser aux petites et moyennes entreprises, encore aujourd’hui relativement fermées au syndicalisme.

En 1997, un Bureau des Femmes est créé dans le but de défendre leurs intérêts, notamment par l’égalité entre hommes et femmes. En 2002, le Congrès fédéral élit la première femme Présidente de la FGTB, Mia de Vits. En 2004, les trois grands syndicats belges signent la Charte Gendermainstreaming, qui traduit l’engagement de développer l’égalité entre les femmes et les hommes, tant au sein de la structure syndicale, que sur le marché de l’emploi via l’approche intégrée du genre.

Enfin, la mondialisation de l’économie et l’unification européenne amènent la FGTB à élargir son action au plan international. Active au sein de la Confédération syndicale internationale (CSI), elle contribuera fortement à la fondation de la Confédération européenne des syndicats (CES).

Faire partie de l’équipe et écrire les prochains chapitres de l’histoire sociale




Rejoindre la FGTB ?

  1. Votez 3 aux élections sociales 2020

    Dans votre entreprise, vos délégués sont vos porte-voix.! Attention, avec le coronavirus, la date des élections sociales a été reportées ! Désormais les élections sociales auront lieu du 16 au 29 novembre 2020.
    Tou savoir sur les élections sociales ? Rendez-vous sur www.fgtb2020.be

  2. Affiliez-vous à la FGTB

    Etre affilié à la FGTB c’est devenir membre d’une grande et belle famille… la famille des travailleurs. Chez nous chaque voix compte !

    Vous voulez participer à l’écriture des prochains chapitres de l’histoire sociale de ce pays ? N’hésitez plus et rejoignez-nous.

    http://www.fgtb.be/devenir-membre



Tout savoir sur le coronavirus ?


Depuis décembre 2019, et l’apparition du coronavirus dans certaines parties de la Chine, notre monde a changé ! Depuis lors, la maladie se propage dans le monde entier. Des mesures drastiques sont prises, comme la mise en quarantaine de personnes et de zones touchées, l’annulation de certains vols, des fermetures, etc. 

Quelles sont les conséquences pour les travailleurs ? Que peuvent-ils faire ou ne pas faire ?  Comment allons-nous conclure des accords à ce sujet au sein de l'entreprise ? Que pouvons-nous proposer ? Voici un aperçu sous la forme de FAQ (questions souvent posées).